Réduire
ses impôts en optimisant sa fiscalité…
Alors que la sécheresse sévit
particulièrement cette année, Bruno Le Maire-ministre de l'agriculture- s'est
déclaré, sur France Info le lundi 30 mai, défavorable à la mise en place d'un «
impôt sécheresse », jugeant que « les Français ont suffisamment d'impôts à
payer ».
Car, si les impôts sont nécessaires à la
bonne marche d'une société, une imposition trop lourde peut en revanche lui
nuire et même, entamer le pouvoir d'achat de ses citoyens. En France -sixième
pays d'Europe ayant le taux d'imposition le plus élevé (derrière le Danemark,
la Suède, la Belgique, la Finlande et l'Autriche) -, les impôts représentent
environ 45% du PIB, alors qu'ils en constituent en moyenne 36,9% dans les pays
de l'OCDE.
Mais, il est possible de réduire sa facture d'impôts
en profitant des niches fiscales, qui étaient, en France, au nombre de 468 en
2011.
Les
10 niches fiscales coûtant le plus cher à l'Etat :
·
La TVA réduite pour des travaux de
particuliers.
·
Le crédit d'impôt à la recherche.
·
La prime pour l'emploi.
·
Les possesseurs d'assurance-vie et de
certains produits financiers.
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La TVA à 5,5 % dans la restauration.
·
L'emploi d'un salarié à domicile.
·
Les investissements dans l'immobilier
locatif.
·
Les investissements productifs dans les
DOM-TOM, l'abattement spécial sur les
plus-values lors de la cession d'un cheval de course.
·
Le taux réduit de taxe intérieure du
fioul domestique, carburant diesel des agriculteurs.
Et, bien que le projet de loi de
finances 2011- adopté par le gouvernement le 15 décembre dernier- soit
caractérisé par des impositions supplémentaires à la charge des ménages et un
rabotage massif des niches fiscales, il demeure des « stratégies » à adopter
afin d'optimiser et de réduire ses impôts.
Pour ce faire, il est indispensable de
maîtriser l'arsenal juridique et fiscal mais également d'être informé de ses
modifications. L'Institut du Patrimoine fait ainsi le constat que le domaine de
la fiscalité fait l'objet d'une méconnaissance pour la plupart de ses clients,
de plus en plus nombreux à chercher des solutions pour alléger leur pression
fiscale qui ne cesse de s'alourdir.
En effet, face
à la complexité du système, il est préférable de faire appel à des conseillers
experts, en mesure d'orienter les contribuables vers les opportunités
réellement intéressantes. Car, si de nombreux investissements permettent une
réduction d'impôts, l'Institut du Patrimoine rappelle que « l'intérêt fiscal ne
doit toutefois pas faire perdre de vue la réalité de l'investissement».
En effet, le côté attractif de voir une
partie de ses impôts financer son patrimoine personnel ne doit pas faire
oublier la logique de l'investissement et les précautions que celui-ci exige
pour être rentable. L'Institut du Patrimoine constate ainsi que certaines
personnes, en voulant bénéficier de défiscalisations le plus tôt possible, se
sont privées de plus-values à terme.
Compétents et réactifs, les conseillers de l'Institut
du Patrimoine proposent quotidiennement des montages sécurisés alliant levier
fiscal, levier locatif et levier bancaire, permettant ainsi d'atteindre des
rentabilités significatives.